iWork pour iCloud Beta

iWork pour iCloud - Logo d'invitation par courriel.

© Apple – Source : invitation par courriel.

 

Cette semaine la firme Apple a rendu disponible iWork pour iCloud en version Beta pour les développeurs. Je ferai ici une évaluation concernant la suite même et puis trois billets évaluant chaque application de cette suite: Pages pour iCloud, Numbers pour iCloud et Keynote pour iCloud (note : ces trois liens seront fonctionnels dès que les billets, en cours de rédaction, seront publiés).

Limites de l’évaluation : mon MacBook Pro avec la toute dernière version du système ne m’étant plus disponible, j’effectue cette évaluation sur mon vieux iMac G4 20" 125 MHz, 1 seul Go de mémoire vive, roulant sous OS X.5.8 (la dernière version opérant avec cet ancien processeur) et avec le fureteur Safari version 5.0.6 (la version la plus récente fonctionnant sous ce processeur et ce système). Prenons note qu’officiellement iWork pour iCloud (en anglais) ne supporte pas ni cette version du processeur, ni cette version du système pas plus que cette version du fureteur. Malgré cela, j’ai pu faire fonctionner la plupart des fonctions de la suite iWork pour iCloud.

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Divulgation professionnelle : bien que faisant la promotion des solutions informatisées Macintosh depuis 1988, soit à titre de conseiller, vendeur, revendeur Apple autorisé, formateur, spécialiste en soutien logique et technique, technicien sur la route, représentant marketing d’Apple, et gestionnaire de réseau,  soit à mon compte ou pour le compte de revendeurs informatiques et autres entreprises, je ne travaille pas et n’ai jamais travaillé directement chez Apple ou ses filiales et je ne possède aucune action AAPL. Les résultats et opinions de même que les sauvegardes d’écrans ici présentés sont le fruit de mon propre travail et n’engagent en aucune façon la firme Apple. Certaines images sont la propriété exclusive de la firme Apple et leur provenance est citée.

iWork et iCloud : bref récapitulat

D’abord, voici quelques explications pour les personnes qui ne connaissent pas encore la suite bureautique iWork et le service de gestion dans les nuages iCloud.

Lancée en 2005 la suite iWork ne comprenait au départ que l’application de traitement de textes Pages et l’application pour effectuer des présentations Keynote auxquelles s’est ajouté en 2007 le chiffrier (ou tableur) Numbers. Roulant sous Mac OS X, ces applications comblaient le vide laissé par les défuntes AppleWorks de Apple (anciennement ClarisWorks de Claris), la suite Microsoft Works, toutes deux ne roulant pas sous OS X de même que la suite Corel Office (Corel Write / Wordperfect, Corel Calculate / Lotus et Corel Show) qui n’a jamais substantiellement décollé en version pour Mac OS et qui a donc été abandonnée par Corel.

De plus, iWork se positionne dans un créneau aussi occupé par la suite RagTime de B und E Software, suite multiplateforme très prisée en Europe et peu connue dans les Amériques, par la suite qui fait référence dans le milieu des affaires Microsoft Office (Word, Powerpoint et Excel), et par les suites gratuites du domaine public telles LibreOffice, NeoOffice et OpenOffice.

En 2012 Apple lançait ces applications en versions individuelles à peu de frais, à partir de son App Store avec l’ajout de fonctionalité de dictée vocale et le partage de documents sur son nouveau service iCloud (remplaceant son service me.com, autrefois mac.com) et des versions de ces applis pour rouler individuellement sous iOS, son système pour ordinateurs mobiles (iPhone, iPod Touch, iPad et iPad Mini).

Appréciée des usagers du Mac et des plateformes iOS, la suite iWork, proposée à un prix ridiculement bas si l’on compare à ses concurrents commerciaux, permet de créer aisément de superbes documents.

Tout à fait intégrée aux fonctionalités de iTunes  (gestionnaire do données multimédia, gratuit pour Mac OS X et pour Windows) de même que de la suite iLife (iPhoto, iMovie, iDVD et GarageBand, applications fournies avec Mac OS X) qui servent à créer, gérer et manipuler aisément les fichiers multimédias, iWork offre des fonctions de mises en page exceptionnelles pour l’assemblage de documents.

Solutions visuelles à la fois puissantes et faciles à utiliser. Et pour beaucoup d’usagers, il est  possible de créer des documents d’une richesse graphique hors pair sans avoir recours aux complexes et coûteuses applications professionnelles d’Adobe telles InDesign (anciennement PageMaker) ou Photoshop.

Le service en ligne iCloud d’Apple permet de partager du contenu entre les diverses plateformes informatiques utilisées par les usagers.

Apple a compris que la plupart des usagers se servent d’appareils différents et ont besoin d’accéder à leurs documents sur ces diverses plateformes : un PC roulant sous Windows au travail, un Mac de bureau à la maison, un Mac portable et même un iPhone ou iPod Touch ou bien une tablette iPad en déplacement.

Certains usagers veulent aussi accéder à leur contenu multimédia sur leur iPad ou iPad Mini et même sur leur téléviseur digital grâce au décodeur Apple TV qui lui aussi se synchronise sur iCloud.

Il y a  trois grandes composantes à cette synchronisation sur iCloud.

D’abord il s’agit de rendre disponible le contenu acheté, loué ou obtenu gratuitement du iTunes Store et des App Stores de Apple (un pour les applis du Mac OS X et l’autre pour les applis d’iOS). De plus, si vous perdez un de vos appareils, vous aurez donc accès à ce contenu dès que vous le remplacerez par un nouvel appareil.

Ensuite il s’agit de rendre disponibles d’un appareil à l’autre des documents que vous avez créé ou modifié, photos, lettres, présentations, budgets, etc.

Finalement, iCloud sert à synchroniser les éléments d’applis utilitaires telles le courriel (le mail pour les Français) à votre adresse d’identifiant Apple (votre nom d’usager@icloud.com, anciennement @me.com ou @mac.com), le carnet d’adresses, l’agenda, les notes, les rappels de choses à faire .

Encore une chose (one more thing), si vous avez mis en fonction le repérage sur vos appareils (Mac, iPhone, iPod Touch, iPad et iPad Mini), iCloud permet de savoir où chaque appareil se trouve dès qu’il est branché à l’internet, ou au réseau cellulaire, si jamais vous le perdez ou qu’on vous le prend. Il vous permettra aussi d’effacer son contenu pour ne pas que d’autres puissent en profiter, quitte à le rétablir grâce à iCloud et la sauvegarde à partir de l’appli iTunes (pour les appareils iOS synchronisé avec votre ordi) si vous retrouvez l’appareil.

Un seul nom d’usager, un seul mot de passe et une carte de crédit valide suffisent pour accéder à toutes ces fonctions en plus de pouvoir procéder aux achats, locations ou téléchargements gratuits sur les trois magasins en ligne d’Apple.

iWork pour iCloud Beta (version accessible aux développeurs)

iWork pour iCloud Beta - Démarrer

iWork pour iCloud Beta – Démarrer

Malgré les limites inhérentes présentées au début du présent billet, j’ai été agréablement surpris de pouvoir accéder aux trois applis d’iWork pour iCloud.

Mieux encore, j’ai été ravi de constater la beauté et l’efficacité de l’interface offert en ligne. Ceux et celles qui ont utilisé les versions pour Mac OS ou pour iOS ne seront pas dépayséEs.

La plupart des fonctions usuelles sont présentes et fonctionnent exactement comme dans les applis. Cela comprend une série de modèles de belle qualité graphique pour créer des nouveaux documents (ou des pages en blanc), de nombreux raccourcis claviers identiques (même le déplacement d’éléments pixel par pixel à l’aide des flèches de déplacement), le déplacement automatique du texte lorsqu’on déplace un élément graphique, les guides d’alignements des objets sur la page, les éléments de l’inspecteur qui s’affichent contextuellement sur la droite lorsqu’on sélectionne des éléments sur la page, le contrôle du masquage d’éléments graphiques, même le glisser-déposer qui permet de prendre des éléments graphiques sur notre appareil et de remplacer les éléments graphiques préformattés sur les modèles en lignes.

Un certain nombre de fonctions qui permettent de traiter des éléments graphiques sont annoncées à venir. Malgré cela, ce qui est déjà disponible est plutôt impressionnant pour une application dans un fureteur.

Pages peut exporter ses documents en format natif, en format PDF ou en format Word (qu’il peut aussi lire). Numbers exporte en format natif, en format PDF et en format Excel (qu’il peut aussi lire). Keynote exporte en format natif, en format PDF ou en format Powerpoint (qu’il peut aussi lire).

Lors de ces sauvegardes, le document est automatiquement préparé pour l’envoi par courriel par iCloud Mail en plus d’être sauvegardé en format natif sur iCloud.

Sommes toutes, je crois que les usagers déjà familiers avec la suite iWork vont adopter aisément cette suite en ligne.

La plupart ont déjà un compte Apple (Apple I.D.) et l’intégration se fera sans heurt majeur. Et ça, même pour les usagers possédant des modèles d’ordinateurs maintenant périmés avec des versions de système et de fureteur rendu caduques par leur âge.

Un nouveau produit compatible avec d’anciens appareils est ce qui se nomme en terme technique « backward compatible »; cette compatibilité vers l’arrière représente donc une valeur additionnelle, dans le temps, à l’investissement qu’on fait dans l’acquisition d’un appareil Macintosh.

Pour les personnes ne connaissant pas encore la suite iWorks, particulièrement les usagers de Windows, se sera une découverte qui devrait permettre à bon nombre d’apprécier la qualité visuelle et la facilité d’apprentissage et d’utilisation des applis Apple.

Je ne serais pas étonné si cet usage d’iWorks pour iCloud puisse permettre de développer une nouvelle cohorte d’usagers qui adoptera par la suite l’usage du Macintosh. Conversion qui s’apparente à ce qui a été nommé « l’effet iPod » constaté par le nombre de personnes adoptant le Mac après avoir utilisé les applis iTunes et celles d’iOS avec leur iPhone, iPod Touch et iPad.

Assisterons-nous à un éventuel effet iWorks?

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Directeur général Association pour la création littéraire chez les jeunes « Permettre aux jeunes personnes de s'approprier leur littérature. »

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Publié dans Nouvelle technologiques, Solutions informatiques Apple, Usage des outils technologiques

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